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	<title>Convoiter l'impossible</title>
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		<title>Convoiter l'impossible</title>
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		<title> Karl Marx : inventaire apr&#232;s relectures (1996)</title>
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		<dc:date>2015-09-30T09:06:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Daniel Bensa&#239;d, Henri Maler</dc:creator>


		<dc:subject>Daniel Bensaid</dc:subject>
		<dc:subject>Entretiens</dc:subject>
		<dc:subject>Karl Marx</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Marx, le retour ? Deux philosophes, Daniel Bensa&#239;d et Henri Maler}, revisitent l'&#339;uvre marxiste. Sans r&#233;v&#233;rence, mais non sans convictions, leurs ouvrages proposent un Marx contemporain. &#187; Entretien de f&#233;vrier 1996.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.henri-maler.fr/-Marx-communisme-utopie-.html" rel="directory"&gt;Marx, communisme, utopie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.henri-maler.fr/+-Karl-Marx-+.html" rel="tag"&gt;Karl Marx&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.henri-maler.fr/local/cache-vignettes/L132xH150/arton7-41b4d.jpg?1726251037' class='spip_logo spip_logo_right' width='132' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Marx, le retour ? Deux philosophes, Daniel Bensa&#239;d et Henri Maler, revisitent l'&#339;uvre marxiste. Sans r&#233;v&#233;rence, mais non sans convictions, leurs ouvrages proposent un Marx contemporain&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Daniel Bensa&#239;d, Marx l'intempestif. Grandeurs et mis&#232;res d'une aventure (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. &lt;i&gt; &#187;&lt;/i&gt; Propos recueillis par Bernard Lefort, &lt;i&gt;R&#233;forme&lt;/i&gt; n&#176; 2651, samedi 3 f&#233;vrier 1996.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Lefort :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Pourquoi &#233;crire sur Marx aujourd'hui ? L'effondrement du &#171; socialisme r&#233;el &#187; n'a-t-il pas sanctionn&#233; la faillite d'une &#171; vision du monde &#187; et des &#171; marxismes &#187; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Bensa&#239;d :&lt;/strong&gt; Pourquoi &#233;crire sur Marx ? Pour au moins trois raisons. D'abord parce qu'il est d'une aveuglante actualit&#233; : toute son &#339;uvre critique consiste &#224; d&#233;chiffrer les hi&#233;roglyphes de soci&#233;t&#233;s soumises aux rapports marchands. Il a saisi leur dynamique et ses dangers presque &#224; la naissance, lorsque le capital n'&#233;tait encore dominant qu'&#224; l'&#233;chelle de l'Europe et des &#201;tats-Unis. Aujourd'hui, cette r&#233;alit&#233; est effectivement devenue plan&#233;taire. Ensuite parce que le moment est propice. Les bouleversements mondiaux de ces derni&#232;res ann&#233;es ont touch&#233; de plein fouet les orthodoxies &#171; marxistes &#187; des partis et des &#201;tats. Cela permet de porter sur Marx un regard nouveau et paradoxalement tourn&#233; vers l'avenir. Il ne s'agit pas de jouer les gardiens du temple mais, au contraire, de reprendre, sous les chocs du pr&#233;sent, des pistes qu'il avait ouvertes et qui furent trop vite abandonn&#233;es. Enfin, parce que le lib&#233;ralisme, loin de repr&#233;senter une r&#233;ponse aux d&#233;fis de notre temps, appara&#238;t lourd de catastrophes mena&#231;antes. D&#233;velopper l'esprit de r&#233;sistance et ressusciter l'esp&#233;rance ne se fera pas sans solides fondations critiques. De ce point de vue, il m'appara&#238;t que Marx est un point de d&#233;part oblig&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henri Maler : &lt;/strong&gt;Les peuples d'Europe de l'Est se sont en effet affranchis du stalinisme. La pens&#233;e de Marx aussi&#8230; Seul le &#171; marxisme-l&#233;ninisme-stalinisme &#187; se pr&#233;sentait comme une &#171; vision du monde &#187; : nous en sommes lib&#233;r&#233;s. Pour r&#233;sister au marxisme stalinis&#233; et combattre les r&#233;gimes qu'il couvrait de son autorit&#233;, nous avons parfois &#233;t&#233; oblig&#233;s d'opposer un &#171; vrai Marx &#187; &#224; ses d&#233;figurations et d' inventer des orthodoxies alternatives. Ce moment est d&#233;pass&#233;, et c'est pourquoi l'inventaire de la pens&#233;e de Marx est &#224; l'ordre du jour. Cet inventaire ne peut se borner &#224; affirmer que Marx serait prisonnier de son si&#232;cle, alors que nous, nous serions lib&#233;r&#233;s par le n&#244;tre. Marx est encore notre contemporain. Autant le retour &#224; Marx, du point de vue m&#234;me de Marx, n'aurait aucun sens, autant le d&#233;tour par Marx reste indispensable. Les marxismes critiques &#8211; qui se tournent vers la r&#233;alit&#233; qu'ils esp&#232;rent transformer et se retournent le cas &#233;ch&#233;ant contre eux-m&#234;mes pour mieux se comprendre et se modifier &#8211; n'ont jamais &#233;t&#233; sans d&#233;faut. Ils n'ont pas failli. Ils ont subi de lourdes d&#233;faites, mais ils sont loin d'avoir &#233;t&#233; d&#233;finitivement vaincus. Le communisme critique non plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;B.L. :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Vos livres respectifs t&#233;moignent d'un int&#233;r&#234;t renouvel&#233; pour l'&#339;uvre de Marx. Mais n'est-ce pas une d&#233;marche isol&#233;e ? Les intellectuels n'ont-ils pas d&#233;laiss&#233;, &#224; quelques exceptions pr&#232;s, ce travail de &#171; philosophie critique &#187; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;H.M. :&lt;/strong&gt; Les virtuoses du renoncement ne s'y trompent pas : ils enterrent dans le m&#234;me caveau tous ceux qui se sont gliss&#233;s dans la succession de Marx, et toutes les autres formes de pens&#233;e critique. &#192; commencer par ceux-l&#224; m&#234;mes qui ont pens&#233; &#224; l'&#233;cart de Marx, mais jamais sans lui : hier Foucault et Deleuze, et aujourd'hui Derrida ou Bourdieu, pour ne citer que les plus connus. Sans doute, les &lt;i&gt;d&#233;tours&lt;/i&gt; par Marx d'aujourd'hui sont plus souterrains que les &lt;i&gt;recours&lt;/i&gt; par Marx qui occupaient jadis les devants de la sc&#232;ne. Les recherches qui passent par Marx, ou qui se consacrent &#224; lui, sont plus vigoureuses que jamais, plus aventureuses aussi. Elles sont en m&#234;me temps expos&#233;es &#224; des d&#233;rives erratiques, et plus ouvertes &#224; des renouveaux h&#233;r&#233;tiques. La pens&#233;e critique, je le crois, n'a pas abdiqu&#233; devant la mode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D.B. :&lt;/strong&gt; La notion d'&#171; intellectuel &#187; est assez vague. D'une part, elle &#233;voque in&#233;vitablement l'engagement civique, de Zola &#224; Sartre ou &#224; Foucault. Si on cherche des &#233;quivalents aujourd'hui, on n'en trouvera gu&#232;re, car la sociologie m&#234;me des intellectuels a consid&#233;rablement &#233;volu&#233;, et il serait d&#233;risoire de r&#233;duire la cat&#233;gorie aux signataires de p&#233;titions (quels que soient par ailleurs leurs m&#233;rites et l'utilit&#233; souvent av&#233;r&#233;e de leurs d&#233;marches), ou &lt;i&gt;a fortiori&lt;/i&gt; de la petite bureaucratie philosophico-m&#233;diatique des &#171; apparents &#187; professionnels. Je pense au contraire qu'il existe dans les domaines les plus divers une recherche d'inspiration marxiste des plus vivantes. (Il ne faudrait pas imaginer que les ann&#233;es soixante furent un &#226;ge d'or du marxisme.). Le probl&#232;me, c'est que ces recherches restent dispers&#233;es, sans lien. Le Parti communiste ne joue plus le r&#244;le qu'il a pu jouer &#224; certaines &#233;poques &#8211; pour le meilleur et pour le pire. Quant &#224; l'universit&#233;, de plus en plus atomis&#233;e en disciplines, sous-disciplines et fili&#232;res professionnelles, elle est de moins en moins un lieu de synth&#232;se. N&#233;anmoins, le succ&#232;s d'une initiative comme le &#171; congr&#232;s Marx international &#187;, qui s'est tenu r&#233;cemment &#224; la facult&#233; de Nanterre, illustre bien le renouveau et le pluralisme des travaux faisant r&#233;f&#233;rence &#224; la th&#233;orie de Marx.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;B.L. :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Que peut-on et que ne peut-on pas sauver de &#171; l'aventure critique de Marx &#187; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D.B. :&lt;/strong&gt; Ce n'est pas une question de sauvetage (il n'en est nul besoin), mais de strat&#233;gie de lecture. &#192; partir d'une probl&#233;matique qui nous est largement commune, Henri Maler a bien r&#233;sum&#233; nos diff&#233;rences d'approche. Chez lui, l'accent serait plut&#244;t mis sur : &#171; De quel Marx se d&#233;barrasser ? &#187; et chez moi : &#171; De quel Marx avons-nous besoin ? &#187;. Pour ma part, j'ai surtout voulu en finir avec les clich&#233;s &#171; pr&#234;t &#224; penser &#187; qui font de Marx tant&#244;t un philosophe de l'histoire, tant&#244;t un sociologue approximatif, tant&#244;t enfin un &#233;conomiste scientiste et &#233;troitement d&#233;terministe. Tout cela ne tient pas debout. &#192; condition de lire. Une fois ces l&#233;gendes renvers&#233;es, appara&#238;t un Marx autrement int&#233;ressant : celui qui construit, &#224; travers les rythmes du capital, une nouvelle repr&#233;sentation du temps ; celui qui maintient la &#171; critique de l'&#233;conomie politique &#187; &#224; distance des sciences positives ; celui que les comportements irr&#233;guliers et continus de son objet (le capital) poussent &#224; entrevoir les d&#233;veloppements les plus r&#233;cents de la connaissance. Bien s&#251;r, la th&#233;orie de Marx n'est pas la panac&#233;e. On n'y trouve que des bribes sur les rapports d'oppression entre les sexes ou sur les probl&#232;mes de l'&#233;cologie naissante. L'&#233;pineuse &#171; question nationale &#187; est largement discutable. Mais les scientifiques consid&#232;rent g&#233;n&#233;ralement qu'une th&#233;orie (un paradigme th&#233;orique) n'est pas p&#233;rim&#233;e aussi longtemps qu'un nouveau paradigme aux capacit&#233;s explicatives sup&#233;rieures n'est pas venu le supplanter. Face &#224; l'univers du capital, quel paradigme (philosophie lib&#233;rale classique, th&#233;orie et jeux, th&#233;orie de la justice, &#171; paradigme &#233;cologique &#187;) pourrait pr&#233;tendre avoir accompli ce d&#233;passement de sa th&#233;orie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;H.M. :&lt;/strong&gt; La pens&#233;e de Marx est travers&#233;e de tensions (qui sont souvent f&#233;condes) et d'&#233;quivoques (qui peuvent s'av&#233;rer p&#233;rilleuses). Disons, sch&#233;matiquement, que Daniel Bensa&#239;d en s'int&#233;ressant au Marx critique a privil&#233;gi&#233; les premi&#232;res, tandis que moi, en prenant au s&#233;rieux le Marx communiste, j'ai privil&#233;gi&#233; les secondes. Alors, comment aborder l'h&#233;ritage utopique qu'il nous l&#232;gue ? L'utopie, dans le mauvais sens du terme, est un recueil de prescriptions ou de promesses orient&#233;es vers l'obtention de perfections imaginaires &#8211; des impossibilit&#233;s absolues. Mais l'Utopie est aussi une m&#233;thode de d&#233;tection des virtualit&#233;s contrari&#233;es par l'ordre social existant &#8211; des impossibilit&#233;s relatives, que l'on peut d&#233;tecter, convoiter, accomplir : avec Marx, quand il s'agit de comprendre comment le monde se transforme ; malgr&#233; Marx, quand, dans son &#339;uvre, cette transformation est encore plac&#233;e dans la p&#233;nombre d'une utopie chim&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;B.L. :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Comment peut-on &#234;tre marxiste sans Marx, aujourd'hui ? Et quels choix dans le paysage et sur l'&#233;chiquier politiques, quelle &#171; utopie &#187; cela peut-il encore nourrir ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;H.M. :&lt;/strong&gt; En d&#233;pit des soubresauts du progr&#232;s et des avanc&#233;es de la d&#233;mocratie politique, nous vivons toujours dans une histoire d&#233;sastreuse qu'il s'agit de prendre &#224; revers pour en modifier le cours. Est utopique tout projet radical qui s'inscrit dans cette perspective. Et, &#224; l'&#233;vidence, celui-ci n'a pas de place, m&#234;me &#224; gauche, sur l'&#233;chiquier politique o&#249; blancs et noirs alternent les coups. La radicalit&#233; est moins impuissante qu'on ne le dit : il suffit de comparer la liste des transformations sociales qu'elle a favoris&#233;es (et des reculs sociaux qu'elle a pu contenir) aux effets d'une efficacit&#233; technocratique qui ne cesse de d&#233;noncer comme utopie son r&#233;alisme de la veille. Cette radicalit&#233; est-elle &#171; marxiste &#187; ? Le marxisme n'est pas un label d&#233;pos&#233; qui garantirait la qualit&#233; des politiques qui s'en r&#233;clament&#8230; Chaque fois que le politique, &#224; gauche, ne s'abrite pas derri&#232;re l'action humanitaire et ne se limite pas &#224; la r&#233;forme gestionnaire, se dessine un arc de forces disponibles pour une v&#233;ritable politique de l'&#233;mancipation sociale &#8211; et le spectre de Marx n'est pas loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D.B. :&lt;/strong&gt; Tout d'abord, on peut &#234;tre toujours marxiste (bien que le terme se soit charg&#233; d'&#233;quivoques au cours de ce si&#232;cle) avec Marx. Ensuite, il s'agit d'engagement, de maintenir le lien entre th&#233;orie et pratique qui permet d'&#233;viter l'acad&#233;misme et de se poser les questions pertinentes de l'heure. Je con&#231;ois que le paysage politique soit consid&#233;rablement brouill&#233;. C'est assez normal. Nous avons connu ces quinze derni&#232;res ann&#233;es un bouleversement de la structure mondiale issue de la guerre. L'URSS a purement et simplement disparu sans que cet &#233;v&#233;nement produise le moindre rayonnement. Enfin, nous avons en France le poids de la d&#233;b&#226;cle morale de la gauche au pouvoir. On parle beaucoup de recomposition politique ou syndicale. Les mouvements sociaux peuvent acc&#233;l&#233;rer le processus, mais les d&#233;g&#226;ts sont tels qu'il faudra du temps pour reb&#226;tir. Dans cette transition, &#234;tre marxiste ne s'identifie pas &#224; un parti ou &#224; une organisation, plut&#244;t &#224; des r&#233;seaux transversaux qui traversent les partis, les organisations, les associations, les mouvements sociaux, les multiples cercles et clubs qui ont fleuri ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Daniel Bensa&#239;d, &lt;i&gt;Marx l'intempestif. Grandeurs et mis&#232;res d'une aventure critique (XIXe-XXe si&#232;cle)&lt;/i&gt;, Fayard, &lt;i&gt;La Discordance des temps, essai sur les crises, les classes, l'histoire&lt;/i&gt;, &#233;ditions de la Passion. Henri Maler, &lt;i&gt;Convoiter l'impossible&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;L'utopie avec Marx malgr&#233; Marx&lt;/i&gt;, Albin Michel.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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